De la petite à la grande capitale, en passant par la Suisse

Récit de notre étape de Montevideo à Buenos Aires (19 au 27 novembre 2016)

Trois jours de repos à Montevideo, faits de promenades en ville, nettoyage à fond de ma chaîne de vélo, cinéma, exposition d’art, bons restos et repos à l’appartement d’Alvaro, notre hôte Couchsurfing qui nous a accepté en dernière minute et chez qui nous nous sommes sentis un peu « chez nous ».

Marché à Montevideo

Plaza Independencia
Visite guidée au Teatro Solis
La Rambla à vélo

Nous repartons reposés pour un dernier tour en Uruguay, ce pays dont nous ne savions presque rien avant de venir. Nous quittons Montevideo sur une route très fréquentée, mais grâce à une bande d’arrêt d’urgence confortable et à nos rétroviseurs nous nous en sortons sans trop de stress et arrivons dans la campagne uruguayenne. Pas grand-chose de neuf ici, des champs à perte de vue traversés par notre route nationale 1. Au village de Santiago Vazquez nous nous trouvons une fois de plus en face d’un panneau d’interdiction pour vélos, placés sur la montée à un pont et à un endroit où il est trop tard pour faire demi-tour ou pour rejoindre une autre route…

Une petite diversion: Stand au bord de la route

En milieu d’après-midi nous arrivons à Libertad, une petite ville de province. Nous nous arrêtons pour une pause coca (oui j’avoue, on boit presque tous les jours du coca mais ça fait tellement du bien quand on fait du vélo…). Rapidement un homme attablé sur la terrasse du café commence à parler avec nous, puis il nous demande où nous allons dormir ce soir. Nous ne savons pas très bien, peut-être à côté d’une station-service 17 kilomètres plus loin. C’est là qu’il nous invite à venir planter la tente chez lui à côté de son garage. Il s’appelle Edgard et a aussi un profil sur Couchsurfing, et a déjà accueilli plusieurs fois des cyclistes. Il ne nous faut pas longtemps pour accepter, nous sommes fatigués et il fait chaud. Il nous invite donc de suivre sa vieille Peugot jusqu’à sa maison 2 km plus loin. Sa maison, c’est un garage avec un bureau et une pièce servant de cuisine et de chambre à coucher, au milieu d’une grande cour qui sert à entreposer des machines agricoles qu’il propose à la vente. Un petit local est aménagé en salle de bains simple, avec toilettes et douche (et un trou par lequel les eaux usées s’évacuent directement dans le jardin…). Le tout est gardé par quatre chiens sympathiques. Au milieu de tout ça, nous posons notre tente. Mais avant, nous chargeons nos vélos dans une camionnette et Edgard nous conduit à la plage au bord du Rio de la Plata, pour une petite promenade du soir pendant qu’il essaie de pêcher du poisson dans la rivière (sans succès). C’est un endroit tranquille et très beau, avec une belle vue sur la rivière qui ressemble à une mer.

Au bord du Rio de la Plata

Il fait déjà nuit quand nous rentrons, et Edgard allume le feu pour la parrilla (les grillades traditionnelles en Uruguay) pendant que nous prenons la douche et préparons la tente. Nous passons une très agréable soirée autour du feu, à manger une excellente viande, à regarder les photos d’Edgard et à écouter ses histoires. Il est passé minuit quand nous nous couchons.

Notre “camping”

Malgré le coucher tardif, nous nous levons tôt le lendemain, faisons notre routine matinale, puis réveillons Edgard pour lui dire au revoir et prendre une photo ensemble, avant de reprendre la route.

Au prochain village, nous croisons un rassemblement de gauchos avec leurs chevaux.

La route toute droite au milieu des champs. On voit plusieurs fois des gens faire du jogging dans la route.

Notre routine de pédalage est interrompue par un couple brésilien qui nous prend en photo depuis leur voiture, puis s’arrête pour nous raconter qu’ils ont un ami qui construit des vélos couchés au Brésil. On parle un moment et on leur permet de prendre plein de photos de nos vélos et de nous, en demandant de nous les envoyer par e-mail. Malheureusement et comme souvent, nous n’avons finalement rien reçu de leur part…

Comme des stars… malheureusement on nous demande rarement la permission pour ce type de photos.
Pour changer, nous prenons un bout de route non-asphaltée.

En début de soirée nous arrivons à Nueva Helvecia, anciennement appelé Colonia Suiza. Ce village a été fondé autour de 1860 par des immigrants suisses et ils ont préservé certaines traditions suisses : ils produisent du fromage connu dans tout l’Uruguay, ils mangent de la fondue, et apparemment ils font une grande fête le 1er août. Beaucoup de maisons portent le drapeau du canton d’origine de la famille. Nous nous installons dans un hôtel qui se trouve à l’endroit d’une ancienne brasserie fondée par un suisse, et commençons la saison de fondue au restaurant de l’hôtel Suizo.

Bienvenu en Suisse! (ou presque)
Un bon village suisse doit avoir sa société de tir!
Pour les genevois… Notre hôtel.
Les rues sont nommées d’après des suisses connus…
… et moins connus…
La saison de fondue a commencé!

Le lendemain la route monte et descend sans arrêt. Elle ne monte jamais très haut (le point le plus haut se situe autour de 200 mètres) mais je la trouve fatigante toute de même – on fait une montée, mais en haut on n’a ni une belle vue, ni une belle descente… En plus il y a un vent froid, heureusement que nous l’avons dans le dos. A notre destination du jour, le village de José Enrique Rodo, nous nous arrêtons au grand parc municipal car nous avons lu qu’on pouvait y camper. Effectivement la gardienne du parc nous le confirme, nous pouvons camper dans le parc gratuitement, il y a des tables, de la lumière, de l’électricité et des toilettes, mais pas de douches. Nous partons découvrir le village et rencontrons une femme qui nous raconte que son fils est aussi en train de voyager à vélo en Amérique du Sud. Nous avons l’espoir secret qu’elle nous invitera prendre une douche chaude chez elle, mais on devra se contenter avec une photo qu’elle nous enverra par facebook…

Ce sera donc une douche sommaire dans les toilettes du parc avec de l’eau chauffée au réchaud, puis nous nous mettons un peu à l’abris du vent froid pour cuisiner et manger. Nous sommes de nouveau contents d’avoir nos doudounes et vêtements chauds ! Un policier (qui est aussi le mari de la gardienne du parc) passe encore prendre nos identités (une formalité de routine), puis le gardien de nuit arrive. Il veillera sur nous toute la nuit.

Notre lieu de camping au parc municipal.
L’ancienne gare de José Enrique Rodo.

La route continue un peu de la même manière le lendemain, sauf le vent qui s’est calmé et la densité de camions qui augmente un peu – nous sommes sur une route qui mène à la frontière avec l’Argentine.

Arrêt devant une école pour essayer de se connecter au Wifi. Ici toutes les écoles ont Wifi, car tous les écoliers ont un ordinateur XO.

Dans cette routine tranquille, une voiture s’arrête devant nous, une femme émerge et commence à nous filmer avec son smartphone. Nous nous arrêtons, elle veut savoir d’où on vient, quel trajet on a fait, comment on s’appelle – tout ça en tenant son smartphone entre elle et nous. Ne sachant que dire devant ce comportement nous continuons assez rapidement notre chemin. Dommage, on aurait dû lui demander de nous apporter une glace ou de pouvoir prendre la douche chez elle – elle nous a dit qu’elle habitait juste à côté. On lui a quand même demandé de nous envoyer la vidéo par mail, histoire de lui faire comprendre qu’on n’est pas des animaux de zoo, mais nous n’avons jamais rien entendu – nous ne sommes pas étonnés.

Après une dernière colline nous arrivons à Mercedes. Hasard ou pas, nous voyons beaucoup plus de voitures neuves sur la route depuis un moment, dont la marque du même nom que la ville. Cette région nous semble plus riche que la côte est, malgré le tourisme qui envahit la côte atlantique. Les champs sont plus grands, les maisons plus grandes, les voitures plus modernes.

Mercedes a une ambiance endormie quand nous y arrivons en milieu d’après-midi. Tout le monde semble être en train de faire la sieste. Sur la très large Rambla les voitures roulent au ralenti, à 20 km/h. Les personnes à qui nous avons à faire dans les magasins, les cafés, à l’office de tourisme fonctionnent également un peu au ralenti, mais sont d’une gentillesse énorme. C’est ainsi qu’à l’office de tourisme ils mettent tout en œuvre pour qu’on puisse prendre une douche chaude, le camping n’étant pas officiellement ouvert en raison de la crue. Ils nous y laissent camper gratuitement, et nous envoient prendre la douche au port nautique – gratuitement aussi. Plus tard on peut sans problème laisser notre tente et nos affaires au camping pendant qu’on va dîner au restaurant – on nous assure que « no se pasa nada », il ne se passe rien ici et le camping, même fermé, est gardé 24h sur 24. Le sentiment de sécurité et de confiance des gens en Uruguay est diamétralement opposé à ce que nous avons vécu au Brésil. Alors qu’au Brésil des dangers semblaient nous menacer partout, en Uruguay on nous fait sentir qu’il ne se passe absolument rien et que nous pouvons tranquillement laisser nos affaires partout.

Le camping à Mercedes
Le passe-temps préféré des uruguayens – tranquille.

Le lendemain matin nous rencontrons brièvement 3 cyclo-voyageurs qui ont aussi passé la nuit au camping, un trio de musiciens du Chili et d’Allemagne voyageant avec leurs instruments sur des vélos assemblés à partir de pièces récupérées à Buenos Aires. Comme quoi, pas besoin de dépenser une fortune pour aller voyager à vélo ! Nous leur donnons quelques tuyaux pour la suite de leur route (ils vont remonter la côte vers le Brésil) avant de partir en direction de Fray Bentos, à la frontière avec l’Argentine.

Nous n’avons qu’une quarantaine de kilomètres à faire, mais il fait chaud et la route est assez fréquentée par des camions.

Rencontre sur la route. Les chevaux regardent, mais n’ont (heureusement) pas de smartphones…

Arrivés à la petite ville de Fray Bentos vers 13 heures, nous passons à l’office de tourisme pour nous renseigner sur les heures d’ouverture et de visite du musée de la révolution industrielle, qui est la raison pour laquelle nous sommes venus ici. C’est une ancienne usine de produits à base de viande de bœuf, particulièrement les cubes OXO, aujourd’hui un musée et inclus dans l’héritage industriel de l’UNESCO. Nous apprenons que la visite guidée a lieu à 15 heures, il commence donc une course contre la montre pour arriver à trouver un hôtel, faire la lessive et manger, tout ça en 2 heures. Nous avons la chance de trouver une chambre dans l’hôtel le moins cher de la ville, où la propriétaire nous propose tout de suite d’utiliser sa machine à laver. Nous arrivons donc à 15h10 au musée et pouvons encore rejoindre la visite guidée – heureusement, car sans la visite le musée n’aurait pas vraiment valu la peine. Nous passons le reste de l’après-midi dans la cour ombragée de l’hôtel à nous reposer.

L’usine a été vendue à l’état Uruguayen dans les années 1960, mais est aujourd’hui bien préservée.
Machine pour produire des boîtes de conserve.
L’ancien abattoir
Le théâtre de Fray Bentos

Le lendemain nous reprenons la route vers Mercedes. Nous faisons une pause coca dans un parador, où l’asador (le monsieur spécialisé en asado, donc celui qui fait les grillades) vient parler avec nous. Il aime la Suisse (mais n’y a jamais été), pense qu’on doit avoir beaucoup de moutons (car on a des montagnes, donc des moutons), nous met en garde contre les Argentins et encore plus contre les Chiliens dont il n’a pas une grande estime (mais il n’a jamais été ni en Argentine ni au Chili)… Quand on l’entend, on se dit que plus on reste dans son petit coin, plus ça stimule les préjugés des autres.

Après une pause-déjeuner au bord de la rivière à Mercedes (pause abrégée car deux hommes commencent à couper l’herbe autour de nous avec leurs engins bruyants), nous continuons en direction de Dolores. La route devient rapidement plus calme, mais pas pour autant beaucoup plus intéressante… des champs à perte de vue, quelques vaches, un cheval de temps en temps. C’est presque la grande excitation quand on voit des moutons ou – wow – des poules !

Beaucoup de vaches, et les produits nécessaires pour en produire encore plus.

Dolores est une petite ville très industrielle, donc pas très pittoresque. Il y a plusieurs moulins de céréales au centre, mais aucune boulangerie…

Un des moulins industriels de Dolores.

Nous passons voir le camping de la ville – « camping » est un grand mot, c’est en fait un coin du parc au bord de la rivière avec un panneau qui dit camping. Il y a des toilettes mais pas de douches… une famille y est installée depuis 2 mois (oui, oui, ils semblent habiter là) et la mère nous assure que c’est très tranquille et que les sanitaires sont « muy limpios ». On ne doit pas avoir le même concept de « limpio», car nous on les trouve franchement sales… Par contre l’endroit a effectivement l’air tranquille, et encouragés par notre succès à Mercedes nous nous rendons à l’office de tourisme pour demander où on pourrait prendre une douche chaude. Après deux téléphones c’est réglé : nous sommes envoyés au « stade » (la salle multisport) où un très gentil monsieur nous attend, nous ouvre les vestiaires et allume l’eau chaude. Il nous propose même de revenir y dormir s’il devait commencer à pleuvoir ce soir (ce qui ne sera pas le cas, malgré le ciel bien chargé en nuages). Nous retournons alors au camping et passons la soirée à essayer de griller des saucisses avec le peu de bois qu’on arrive à trouver dans le parc. Autour de nous, les gens viennent se « promener » en voiture ou en moto, ça semble être le passe-temps préféré le soir. Heureusement que les Uruguayens ne sont pas des grands fêtards, au grand maximum ils se posent un moment pour boire le maté, mais ne font aucun bruit. Cela fait un peu bizarre de camper au milieu de tout ça, mais ça semble être la chose la plus normale du monde et nous passons donc une nuit calme.

Le camping de Dolores.

Le matin nous faisons notre petite routine en évitant le plus possible les sanitaires « muy limpios ». Avant de quitter la ville nous passons au supermarché (pour le pain) et à la station-service (pour les toilettes). La route jusqu’au prochain village (Nueva Palmira) est sans intérêt particulier, à défaut d’avoir quelque chose d’intéressant à voir pour les yeux on a le temps de penser à plein de choses (comme ce que je vais écrire dans ce blog, par exemple). Nous nous arrêtons pour le déjeuner à Nueva Palmira, on trouve une table sympa, ombragée sous des arbres et au bord de la rivière, mais quand je m’assieds un truc me pique – le lieu est envahi par des chenilles ! Comme je n’aime pas ce genre de petit animal (surtout quand ça fait mal) on reprend toutes nos affaires pour changer de lieu. On finit par trouver une table avec un peu moins de chenilles, mais il y en aura quand même une qui se laissera tomber de l’arbre – sur mon épaule ! On se réfugie sur nos vélos et reprend la route rapidement, jusqu’à la prochaine station-service où nous remplissons nos bouteilles d’eau et parlons un peu avec les trois employés.

Une boulangerie à Nueva Palmira

Nous nous approchons de Carmelo, notre dernière destination en Uruguay. On entre visiblement dans une région plus touristique – hôtels avec spa et golf bordent la route. Carmelo elle-même est une petite ville sans charme particulier, connue pour être le point de départ du bateau qui mène à Tigre dans la banlieue de Buenos Aires, et qui est la raison pour laquelle nous sommes ici. Nous passons voir le camping, mais il est assez loin du centre et ne nous semble pas adapté pour rester deux nuits. Nous retournons alors au centre et à l’office de tourisme, où on nous indique un seul « hostel » dont ils ne connaissent pas les prix mais qui serait moins cher que les hôtels… Nous allons faire nos recherches et trouvons que ce « hostel » coûte en fait presque 100 dollars par nuit, alors que nous trouvons une chambre d’hôtel à une quarantaine d’Euros ! Heureusement par ailleurs que nous n’avons pas choisi le camping, car le lendemain il y aura une tempête qui inondera même une partie de notre chambre d’hôtel…

Ce soir-là je me rends compte que mon très cher chapeau a disparu, celui que j’avais trouvé en Espagne, qui protège bien la nuque et qui m’a tellement servi pendant les journées ensoleillées et chaudes. Je l’avais laissé sur mon vélo pendant qu’on mettait les bagages dans la chambre d’hôtel, quelqu’un a dû aimer ce chapeau autant que moi et a dû se servir. Après tellement de fois que nous avons laissé nos affaires sans surveillance, ça nous servira de petit rappel que même dans un pays où « il ne se passe jamais rien » il y a des gens malhonnêtes. Plus tard, à Buenos Aires, j’en achèterai un nouveau, mais à un prix exorbitant (l’Argentine demande des taxes d’importation de 50% sur tous les produits étrangers… et cela en fait un pays très cher).

Nous passons un jour de repos à Carmelo avant de prendre le bateau pour Buenos Aires. Nous faisons un tour en ville, puis allons déjeuner dans un café. Peu de temps après, la tempête éclate. Il pleut des cordes, il y a du vent, des coups de tonnerre. Nous restons un bon moment au café, contents d’avoir renoncé au camping ! De retour dans notre chambre d’hôtel, l’eau rentre par la fenêtre et le plafond, la table est inondée (nos billets de bateau ont été épargnés comme par miracle), il y a une énorme flaque d’eau par terre. Le gérant de l’hôtel nous envoie « la muchacha » pour nettoyer (qui est en fait un homme), et en début de soirée la pluie cesse et la chambre sèche rapidement. Nous pouvons alors sortir pour notre dernier dîner uruguayen – pour une fois ce ne sera pas un asado, mais du rôti de porc et des pâtes fraiches faites maison.

Différentes sortes de véhicules.
Le stade d’athlétisme à Carmelo
La tempête

Le lendemain nous passons la matinée à l’hôtel, puis partons prendre le bateau dans le petit port de Carmelo. Nous chargeons nos vélos sur le bateau sans problème et passons le contrôle des passeports – nous voici déjà sortis de l’Uruguay. La traversée dure deux heures et demi et est assez sympathique, sur le large Rio Uruguay et entre plein de petites îles. Puis nous entrons dans un système de fleuves plus étroits, prisés des petits bateaux privés et yachts en ce dimanche ensoleillé. La rivière est bordée de maisons et villas, et Tigre, où nous débarquons, ressemble à un parc d’attraction géant. On dirait que toute la classe moyenne de Buenos Aires vient passer le dimanche ici. Nous avons encore la douane argentine à passer – nous nous sommes rendus compte sur le bateau que les règles d’importation d’aliments sont très stricts, pour des raisons « agro-sanitaires ». Et effectivement, nos bananes sont détectées dans le scanner et il faut les abandonner (ou vite les manger dans le poste de douane), ainsi qu’un reste de miel (j’ai réussi à sauver la plus grande partie de miel car il était bien caché sous la farine… chuuuut … heureusement que la douanière n’a pas été trop stricte).

La circulation est dense le dimanche.
Le parc d’attractions moderne, à côté d’anciens bateaux en train de couler dans la rivière…

Depuis Tigre nous prenons directement la route en direction de Buenos Aires. Heureusement qu’il est dimanche, les routes sont relativement calmes sauf sur la toute dernière partie, nous n’avons donc pas trop de difficulté pour arriver dans le quartier où habitent Agustin et Mai, nos hôtes warmshowers chez qui nous allons loger ces 4 prochains jours pour découvrir Buenos Aires.

Sur la Plaza de Mayo, à Buenos Aires
Plaza de Mayo, ambiance de printemps.

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